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Michael O’Leary, le patron de Ryanair, dit aux Eurocrates ce qu’il pense d’eux

Lors de la convention de l'innovation 2011, à Bruxelles, Michael O'Leary, le patron de Ryanair, raconte avec une honnêteté impitoyable aux apparatchiks de la Commission qu'ils se trompent.

Par Daniel Hannan, depuis Oxford, Royaume Uni

Regardez ce clip de Michael O’Leary, le patron de Ryanair, racontant avec une honnêteté impitoyable aux apparatchiks de la Commission qu’ils se trompent. Il a bien sûr raison. Et, quelle que soit la valeur de cette société, je pense qu’elle a fait beaucoup pour élargir les horizons des gens, bien plus que n’importe quelle directive européenne. Ryanair nous emmène aux endroits où il était prévu que l’on soit, dans les temps annoncés, et cela de façon beaucoup plus fiable que les transporteurs plus chers.

Juste une question subsidiaire. Pourquoi diable quelqu’un qui possède un tel esprit d’entreprise, une telle perspicacité et autant d’énergie a versé de l’argent dans la campagne du «oui» pour le référendum irlandais du Traité de Lisbonne?
Oh oui. Maintenant, je m’en rappelle.

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Traduction : JATW pour Contrepoints. 

Image de Daniel Hannan

Daniel Hannan

Daniel Hannan est écrivain et journaliste, et eurodéputé conservateur pour le Sud-Est de l'Angleterre depuis 1999. Il parle français et espagnol et aime l'Europe, mais croit que l'UE appauvrit les nations qui la constituent, et les rend moins démocratiques et moins libres. Il a gagné le Bastiat Award pour le meilleur journaliste en ligne. Son blog est hébergé par le Telegraph.

2 réponses

  1. Michael O´Leary a même fait plus que cela, il a changé de le paysage du transport aérien francais, á partir de sa petite irlande. Maintenant, en France on s’est apercu que l’on a des villes moyennes et des petites villes qui sont dotés d’aéroports (un choc pour nous qui étions habitué au monopole total de la circulation des personnes (ou autrement controle de la liberté de voyager)). En outre, Ryanair ayant des probléme avec des villes comme Marseilles a montré ou les points noirs de l’antiliberalisme se trouve (lire « mafia »). Y a encore du boulot sur la planche en terme de transport aérien. Mais avec les politiques arriérés que l’on a, c’est pas gagné.

  2. Hear hear. Pour ceux qui comprennent l’anglais, un quart d’heure qui vaut la peine. Tout ce que vous avez besoin de savoir sur l’UE et la commission.

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