Dans son film « Forbidden Voices », la réalisatrice suisse Barbara Miller a réuni des images et des interviews de Farnaz Seifi, Zeng Jinyan et Yoani Sanchez, trois blogueuses admirables qui utilisent le clavier et les réseaux sociaux comme moyen de dénonciation.
Par Yoani Sánchez, depuis La Havane, Cuba.
Elle demandait seulement d’avoir les mêmes droits qu’un homme dans son pays. Elle a fait de la technologie un porte-voix pour dénoncer ces lois qui en Iran la laissent sans défense et désavantagée par rapport aux hommes. Blogueuse et féministe, Farnaz Seifi s’est exilée en Argentine après avoir été arrêtée et menacée plusieurs fois sur la terre qui la vit naître. Elle a dû se mettre à écrire sous un pseudonyme face aux pressions croissantes dont sa famille a été victime. Le drame qu’elle vit est millénaire, mais elle sait que l’absurde peut se terminer un jour et cesser subitement. Ce petit espoir l’a conduite à ne pas se résigner et à intégrer le mouvement « Changement pour l’égalité », créé par une vingtaine d’activistes. Elle utilise le clavier pour arrêter les coups, les réseaux sociaux comme moyen de dénonciation des outrages que tellement de femmes n’osent pas raconter.


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Sur le web.
Traduction : Jean-Claude Marouby.

4 réponses
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