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Laissez-faire français : Cantillon (4)

Voici un auteur qui vous fera de l'effet ! Cantillon plaçe l'entrepreneur au centre de la dynamique économique, et pose les bases d'une théorie monétaire de la monnaie saine.

Voici un auteur qui vous fera de l’effet (Cantillon bien sur !). Certains n’ont pas hésité à le qualifier de fondateur de la science économique moderne, détrônant ainsi Adam Smith. Il est vrai que Cantillon est un pionnier en matière d’élaboration de « lois générales de l’économie ». Plaçant l’entrepreneur au centre de la dynamique économique, il critique le système de Law et pose les bases d’une théorie monétaire de la monnaie saine.

 

Article paru initialement le 11 octobre 2020.

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Benoit Malbranque

Benoît Malbranque est président de l'Institut Coppet, directeur des éditions de l'Institut Coppet et rédacteur en chef de la revue Laissons Faire. Son dernier ouvrage s'intitule Vincent de Gournay : l'économie politique du laissez-faire.

4 réponses

  1. Quelle bêtise: la théorie de l’extraction des richesses. Et si il n’y a plus, on fait comment. S’il n’y a de plus de poissons comestibles dans les mers, on pêchera quoi. Pareil pour les minéraux. Quand a la méritocratie c’est la plus inégale des sociétés humaines; tu travailles plus, tu gagnes plus. Et si il te manque un doigts?

    1. S’il te manque un doigt, tu prends pitié de tous ceux qui sont encombrés d’un doigt supplémentaire et tu choisis librement de leur faire don d’une partie de ce que tu as créé.

    2. Le socialiste pense que l’homme est naturellement mauvais (comme lui ?). Alors que le libéral trouve les solutions à la misère, par le don et la miséricorde.

  2. L’entrepreneur (manufacturier, éleveur, agriculteur) n’est rien , une poussière infime, à côté du valeureux-fonctionnaire-roi-producteur-exportateur enfin « money-maker » en somme ! heureusement qu’ils sont là (las?) sinon rien ne fonctionnerait, même ceux qui apparemment seraient qualifiés d’inutiles peuvent le cas échéant remplacer un de leur collèges défaillant, ce qui arrive souvent, et ce remplaçant recommence le « travail » à zéro pour montrer qu’il sait mieux faire . . . des conneries plus grosses que lui, travail que le titulaire en reprenant sa place va s’empresser de jeter à la poubelle pour recommencer lui-même à zéro !

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