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Loïk Le Floch-Prigent

Loïk Le Floch-Prigent

Ses publications

L’industrie a besoin de compétitivité lui permettant d’obtenir des résultats lui permettant d’investir : elle n’a jamais demandé les béquilles de la technocratie. (...)
L’État doit se faire oublier, et puisqu’il a adoubé un dirigeant pour Renault, le laisser faire et le juger sur ses résultats. (...)
L’automobile, c’est la liberté. Vouloir décider ce qui doit être acheté et effectuer manipulations, incitations, ou punitions ne peut conduire qu’à une dictature larvée. (...)
Ce n’est pas en créant ou en recréant une Institution qui a eu son heure de gloire pour être ensuite fort décriée que l’on va arriver à redéfinir notre politique économique. (...)
Les investissements consentis contre leur gré par les constructeurs, y compris Renault, et les coups de frein apportés au diesel ont coûté cher à tous les industriels et la rentabilité n’est pas au rendez-vous. (...)
Si l’on veut conserver des industries et en relocaliser d’autres dans notre pays, il faut leur laisser une chance d’être compétitives, et mettre les impôts au même niveau que la concurrence. (...)
Depuis huit ans les Espagnols d’Iberdrola envahissent les Côtes d’Armor avec un projet de ferme éolienne en mer au large du cap Fréhel. (...)
Quand va-t-on arrêter de prendre 65 millions de Français pour des enfants attardés à qui on peut asséner n’importe quoi ? Les masques ne vous ont-ils pas suffi ? (...)
La pandémie nous a appris que l’on ne pouvait pas tirer un trait sur notre appareil de production fonctionnant avec une grande part d’énergie fossile abondante et bon marché. (...)
Pourquoi s’en faire chez Renault ? Des salariés devenus des fonctionnaires temporaires, une trésorerie garantie par l’État, l’attente d’un nouveau Directeur Général : tout est fait pour se presser lentement. (...)
Avec un prix du pétrole au plus bas, ce qui est arrivé cette semaine pourrait être pour les peuples européens, sinon pour leurs dirigeants, un rappel aux réalités. (...)
Il faut s’appuyer sur des industriels qui mettent leur tête sur le billot et ont le gout du risque avec la compétence et le savoir-faire associés. La bureaucratie adore les formulaires, mais la réalité de l’industrie, ce n’est pas la satisfaction de la bureaucratie. (...)

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