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Patrick de Casanove

Patrick de Casanove

Ses publications

Il n’est pas éthique d’imposer un risque vaccinal certain, même faible, à des personnes pour qui le risque vital lié à la maladie est nul. (...)
Les conséquences de la politique désastreuse infligée au pays depuis un an sont bien plus délétères que l’épidémie elle-même. (...)
Les gens ne jugent plus de la gravité d’une épidémie à partir de faits, mais à partir des mesures prises par l’État. Or, l’État a un objectif, celui de survivre. (...)
Qu'il fallait être naïf pour croire que l’État, après la pénurie de tests, de masques, de gel hydroalcoolique, de lits de réanimation puisse générer l’abondance vaccinale ! (...)
Il faudra quand même bien un jour expliquer en quoi instaurer l’oppression de la population est une approche démocratique. En vérité l’opposition aux mesures coercitives est éthique. Elle se fonde sur leur inhumanité. (...)
La France, pays des droits de l'Homme, aujourd’hui s’emploie à réduire à néant les droits et libertés fondamentales avec application et ténacité. (...)
L’État doit mettre fin au régime d’exception que constitue l’état d’urgence sanitaire. Il doit laisser les individus accomplir leur projet de vie. (...)
Gouverner par la peur est un désastre. Raconter n’importe quoi au sujet de l’épidémie, ou pour faire gober la vaccination, engendre la méfiance. Or la confiance est primordiale dans une campagne de vaccination. (...)
La prise en charge de l’épidémie n’a pas été médicale mais politique, avec l’« état d’urgence sanitaire », le confinement, le couvre-feu. Aujourd’hui la vaccination a elle aussi quitté le domaine médical pour se retrouver dans le domaine politique. (...)
Une bonne gestion comprend une épidémie contenue, une économie prospère et une société harmonieuse. Pour y parvenir nul besoin de coercition. Au contraire il faut respecter la liberté, la propriété et la personnalité. (...)
Le projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires montre que les politiciens français sont étatistes. Ils croient en la nécessité d’une autorité centrale pour contrôler les rapports entre les êtres humains. (...)
Le système politique français extrêmement centralisé, sans véritable contre-pouvoir, avec un libre choix pour le citoyen réduit comme peau de chagrin, se révèle en pratique l’un des plus dangereux et nuisible. (...)

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