ARCHIVES

Ireland Bust
Ireland Bust
Lecture : < 1 minute

Besoin possible d’un nouveau bail-out selon un ministre irlandais

Après la Grèce, l'Irlande en faillite?

Alors que la Grèce n’a pas encore fait faillite mais s’en rapproche dangereusement, c’est l’Irlande qui envoie des signaux alarmants. Dans un entretien paru ce dimanche dans le Sunday Times (Irlande), le ministre irlandais des transports Leo Varadkar a estimé que le pays pourrait avoir besoin d’un nouveau plan de sauvetage.

Le ministre a ainsi déclaré au journal irlandais: « I think it’s very unlikely we’ll be able to go back next year. I think it might take a bit longer … 2013 might be possible but who knows? » (« Je pense qu’il est très improbable que nous revenions sur les marchés financiers l’an prochain. Je pense que cela pourra prendre un peu plus de temps… 2013 probablement mais qui sait? »).

Le ministre a explicitement envisagé la possibilité d’un nouveau plan de sauvetage ou d’un élargissement du premier. L’Union Européenne et le Fonds Monétaire International (FMI) ont apporté 85 milliards € pour secourir l’Irlande, au bord de la faillite. Le gouvernement espère utiliser moins que les 35 milliards € prévus pour recapitaliser les banques irlandaises, dégageant 10 milliards pour le financement de la dette souveraine du pays.

Les marchés anticipent une restructuration partielle de la dette irlandaise, avec des taux demandés pour des prêts à 2 ou 5 ans qui avoisinent les 12%.

Image de Alexis Vintray

Alexis Vintray

Alexis Vintray est journaliste et responsable du développement pour Contrepoints, le journal libéral de référence en France. Il a lancé le journal dans son format actuel en 2009 et en a été rédacteur en chef pendant une dizaine d'années. Il est diplômé d'HEC Paris et de la Sorbonne.
Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


Inscrivez-vous pour recevoir la Lettre des Libertés

Recevez la lettre tous les matins.