Par Jean-Baptiste Noé.

La réduction de ces poches a engendré des bombardements terribles sur les villes concernées, et bien souvent leur destruction. Les Allemands retranchés, comme les populations civiles, en ont fortement souffert, vivant ces combats de façon un peu oubliée puisque tous les regards étaient portés sur la prise des grandes villes, comme Paris ou Strasbourg.
C’est un des objectifs réussis de ce livre, que de rappeler ces combats, tenus à l’arrière du front, et néanmoins à l’avant d’un front majeur.
- Stéphane Simonnet, Les poches de l’atlantique. Les batailles oubliées de la libération. Janvier 1944 – mai 1945, Tallandier, mai 2015, 320 pages.
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