Le regard de René Le Honzec.

Personne ne veut se demander ce qu’il en serait advenu sans les gardes du corps privés qui ont réussi à exfiltrer les cadres légèrement traumatisés… Un bon petit lynchage en règle ? La violence latente des gros bras de la CGT ressort d’une longue tradition communiste depuis les grèves insurrectionnelles de 1947-49. Martinez mène une lutte désespérée pour satisfaire l’extrême-gauche de son « syndicat », ayant choisi (et été élu sur) une ligne opposée à la ligne dite modérée de Lepaon (on ne déchire pas les chemises des cadres et enlève ton pied de mon bureau neuf) afin aussi de garder son syndicat à l’extrême-gauche, c’est-à-dire communiste, pour essayer d’en enrayer la décadence de syndicat marxiste.
Et si des cadres avaient essayé de lyncher des syndicalistes, leur arrachant leurs chemises, les poursuivant, les chassant de leur usine ?