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Grèves à la SNCF

dessin politique541

Le chef de gare Pépy est cocufié par Valls et Hollande qui vont « discuter » (céder) en le court-cicuitant avec la CGT eux-mêmes au motif qu’ils sont l’État actionnaire : Flanby essaye désespérément de faire avancer le train croulant de la SNCF jusqu’au km 2017. Il est prêt à acheter avec l’argent (de monopoly) n’importe qui. Avec 10% d’opinion favorable, promettre des milliards d’emprunts supplémentaires reste sa seule issue. « Après moi, le déluge » aurait dit Louis XV : la météo confirme que c’est commencé avec Pépère Ier.

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René Le Honzec

René Le Honzec, auteur de bandes dessinées en tous genres, passionné d'histoire, de culture, de cigares et de whiskies. Breton occidental libéral.

3 réponses

  1. Je suis sidéré de voir le pouvoir socialiste aller au bout d’une logique qui conduit inexorablement à la faillite. Mais je suis sidéré aussi par la passivité de l’opposition qui semble soit paralysée soit consentante devant cette fuite en avant. Les choses s’accélèrent mais les Français paraissent subir sans vraiment réagir. Nous voyons en temps réel un pays s’affaisser, s’effondrer sans véritable réaction, sans sursaut.

    1. Je suis entièrement d’accord avec toi sur la passivité des Français, quand le Général de Gaulle disait « les Français sont des vaux » il avait parfaitement raison, je ne pense pas que des mélanchons, des Marine lepénes feraient avancer la France,

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