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2 réponses
La présentation est trompeuse, car il est pour le moins exagéré de dire que les dépenses engagées par des sociétés privées pour leur R&D deviennent des dépenses publiques pour la part qui leur vaut un crédit d’impôt. Il est à parier que si les charges sur les entreprises avaient simplement diminué de 5 mds, indépendamment du prétexte, les entreprises auraient effectué exactement la même R&D, elles ne l’auraient seulement peut-être pas classée comme telle.
Ce serait considéré que la R&D est la priorité n°1 des entreprises françaises. Or, honnêtement j’en doute. Lorsqu’elles ont les moyens nécessaires, les entreprises investissent surtout à l’étranger pour accroître leurs parts de marché à l’international. En revanche, en dehors du secteur pharmaceutique et automobile, les sommes investies en R&D en France sont relativement marginales. La « Silicon Valey » que les technocrates français rêvent d’importer, ce n’est pas juste une histoire d’argent. C’est aussi une question de mentalité…