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Le laissez-faire français : Vauban (2)

On connait l'héritage architectural de Vauban, avec ses fortifications complexes, on connait moins sa contribution à la pensée économique du laissez-faire.

Par Benoît Malbranque.

Une vidéo de l’Académie libre des Sciences humaines.

Article paru initialement le 27 septembre 2020.

Image de Benoit Malbranque

Benoit Malbranque

Benoît Malbranque est président de l'Institut Coppet, directeur des éditions de l'Institut Coppet et rédacteur en chef de la revue Laissons Faire. Son dernier ouvrage s'intitule Vincent de Gournay : l'économie politique du laissez-faire.

3 réponses

  1. Pour avoir lu la biographie de Vauban de B. Pujo, je ne suis pas étonné d’apprendre que Vauban était favorable à la flat tax avant l’heure, autant par souci de justice que d’efficacité économique.
    Vauban était aussi très tolérant vis à vis des minorités, notamment les huguenots (et les Juifs, de mémoire) et défavorable à la guerre, préférant la réalisation d’ouvrages défensifs à des aventures militaires à l’étranger. Sans surprise, ses mérites ne furent pas reconnus à leur juste valeur de son vivant, et par exemple ne fut élevé à la dignité de maréchal qu’en 1703, à l’âge de 70 ans.

  2. Mais rien n’a changé depuis… Une révolution pour des prunes, ou des quetches 🙁

  3. Lisez le passage des Mémoires du Duc de St Simon sur la façon dont cet imbécile de Louis XIV a rejeté les propositions de Vauban, qu’il a quand même écoutées.
    Explication de l’adjectif « imbécile »: St Simon dit, texto, « que le roi avait un esprit moins que médiocre ». Je ne fais que traduire en français de notre époque.

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