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Sondage : les Grecs s’en tiennent à leurs mauvais choix

Alors que le mouvement anti-austérité semble prendre de l’ampleur au sein de l’Europe, de récents sondages montrent que les Grecs persistent à vouloir vivre au crochet de l’eurozone

Alors que le mouvement anti-austérité semble prendre de l’ampleur au sein de l’Europe, de récents sondages montrent que les Grecs persistent à vouloir vivre au crochet de l’eurozone.

Un article d’Open Europe.

La tendance de fond dans les sondages grecs se maintient : les électeurs persistent à soutenir en grand nombre les partis anti-austérité, tout en demeurant aussi nombreux à vouloir rester dans l’euro. Le dernier sondage d’opinion publique publié en fin de semaine passée plaçait la gauche radicale Syriza comme le plus grand parti avec 30% des voix, suivie de la Nouvelle Démocratie avec 26% et du Pasok avec 15%. Les chiffres suggèrent une hausse du soutien à la Syriza, mais aussi un certain retour vers les grands partis, tandis que les petits partis tombent dans les sondages.

Fait intéressant, un sondage d’Ipsos indique que 70% des Grecs voteraient pour conserver l’euro si un référendum sur la question avait lieu aujourd’hui, chiffre à comparé aux 50% des Italiens, 62% des Français, 51% des Allemands et 55% des Espagnols. Autre fait notable, 38% des Italiens voteraient pour quitter l’euro si un référendum se tenait aujourd’hui – c’est assez élevé étant donné le soutien traditionnel du pays à la monnaie unique.

Moins surprenant, nous apprenions dans le quotidien Die Welt de vendredi que les craintes de sortie de la Grèce de l’euro a déclenché encore plus d’évasions fiscales dans le pays. Les recettes fiscales grecques entre les mois de janvier et d’avril ont été de 500 M € inférieures à ce qui était prévu dans le budget 2012, tandis que les prélèvements d’avril ont chuté de 13% par rapport à l’année précédente.

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Open Europe

Open Europe est un think tank ayant des bureaux à Londres et à Bruxelles, qui défend l'idée que l'UE doit maintenant adopter des réformes radicales, basées sur la libéralisation économique, une structure moins étouffante et plus flexible, une plus grande transparence et un plus grand sens des responsabilités, si elle veut pouvoir répondre aux défis qui lui font face et connaitre le succès au XXIème siècle.

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