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Sortir complètement, beaucoup, un peu ou pas du tout du nucléaire

Si l’on ne veut ni d’une augmentation massive de la production de CO2 et d’un risque de pénurie (énergies fossiles), ni du quadruplement du prix de l’électricité (nouvelles énergies dites vertes), ni revenir au temps des tickets de rationnement, il n’existe actuellement qu’une seule solution : le nucléaire.

Le choix entre l’abandon, la réduction ou le développement de l’énergie nucléaire est devenu un des thèmes clés des élections de 2012.

Le coût de ces différentes options est difficile à évaluer, leur impact sur l’emploi aussi, mais il devrait être possible de se mettre d’accord sur les conséquences des différentes options.

Demander aux Français s’ils veulent sortir du nucléaire est essentiel, mais à condition de leur indiquer ce que cela implique. Il n’existe que quatre solutions : énergies fossiles, énergies vertes, rationnement et énergie nucléaire.

[…]

Si l’on ne veut ni d’une augmentation massive de la production de CO2 et d’un risque de pénurie (énergies fossiles), ni du quadruplement du prix de l’électricité (nouvelles énergies dites vertes), ni revenir au temps des tickets de rationnement, il n’existe actuellement qu’une seule solution : le nucléaire. C’est en plus un avantage pour notre industrie avancée et un témoignage de solidarité avec les pays moins développés.

Lire l’article complet sur le site de la Fondation iFRAP.

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Alex Korbel

Alex Korbel est consultant en affaires publiques européennes. Il est chercheur associé au sein de l'Institut Economique Molinari.

9 réponses

  1. « Il n’existe que quatre solutions : énergies fossiles, énergies vertes, rationnement et énergie nucléaire. »

    Ce sera rationnement ET multiplication par 4 du prix de kilowatt-heure. Les énergies vertes sont de la plaisanterie d’enfants de 12 ans qui trépignent pour avoir leur console.

    1. Le rationnement est de rigueur de toute façon. C’est bien à ça que sert le prix, d’ailleurs : rationner en fonction du rapport bénéfice/cout.

      Les énergies vertes ne sont pas mûres ; dans quelques dizaines d’années, par contre, ça devrait coller.

        1. en murissant les énergies ne deviennent pas rouges, mais noisette ou blonde (comme le blé $$$)

  2. « Les énergies vertes sont de la plaisanterie d’enfants de 12 ans qui trépignent pour avoir leur console. »
    ——————
    La comparaison est injuste, les enfants de 12 ans, qui ont leur console et qui s’aperçoivent finalement qu’elle est toute pourrie et qu’elle ne fonctionne que 1/3 du temps, ils la bazardent presto, alors que les énergies vertes sont bien plus pourries et les pastèques en redemandent encore plus !
    Contrairement aux pastèques, les enfants eux, sont logiques.

    P.S. le nabot a fait justement un discours sur le nucléaire aujourd’hui à Pierrelatte. A part quelques pirouettes périlleuses pour ne pas avouer que SON grenelle est de la daube et pour se plier au chamanisme carbo-réchauffiste (lobby du nucléaire oblige), c’est pas mal. Le crâne d’oeuf qui a rédigé son allocution a correctement travaillé pour une fois.

    1. Comme on ne se lassera pas non plus de se remémorer la c***erie de NKM qui avait déclaré voir, dans le tsunami ayant frappé l’Asie à la fin décembre 2004, la preuve du réchauffement climatique.
      Y avait-il un sous-entendu accusant le RCA ? Je ne sais…

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